Lire les lignes qui lient

Si lire ces quelques lignes laisseraient théoriquement supposer que vous n’êtes pas en train de boire un coup, ou éviteraient d’en boire un, elles en auraient alors une autre saveur, surtout en fin de bouteille, où reposent les lies.

Ce n’est pourtant pas si délicat d’éviter ces levures mortes en fin de bouteille. Mais comment faire !? La réponse tient en buvant du blanc. Et pourquoi pas un blanc d’Alsace tiens !?

En tout cas, nous, ce qui nous lie, c’est le cabochon de la création – fait têtu qu’on pousse parfois un peu trop loin et qui décante nos âmes artistiques.

Le Collectif nous liâmes avec la même revendication d’ouvrage, sincère et sans compromission, même si nous ne sommes pas de la même génération, même si nous sommes de disciplines artistiques distinctes.

Philippe H.

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